Notre nouvelle pièce: Le repas des fauves

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le repas des fauves.

Paris 1942. Sous l’occupation allemande, Victor et Sophie reçoivent cinq amis pour fêter l’anniversaire de cette dernière. Soudain des coups de feu retentissent dans la rue. Deux soldats allemands sont tués par des résistants français. Surgit dans l’appartement de Victor et Sophie un commandant « SS » qui exige le sacrifice de deux otages parmi les sept convives pour compenser la perte des deux soldats allemands.

Tout comme Corneille et les dilemmes « cornéliens » de ses pièces, l’auteur Vahé Katcha (adaptation de J. Sibre) pose l’impossible choix entre le rationnel, à savoir le sacrifice de deux personnes pour en sauver cinq autres et le désir, celui de ne pas mourir, le désir de vivre, le désir de nommer ou de faire nommer ceux qui seront sacrifiés pour ne pas l’être soi-même…

Il n’y a pas d’alternative possible. Le groupe a une décision à prendre. Décision qui ne comportera que des conséquences négatives pour lui.

Les « amis » sauront-ils décider ? Qui vivra et qui ne vivra plus : un « gaulliste » ou un « pétainiste », une vie a-t-elle plus de valeur qu’une autre et si oui, sur la base de quels critères, obéir ou désobéir à l’occupant, défendre ensemble le groupe, la nation ou défendre sa seule personne, sont les questions que posent « Le repas des fauves ».